To evaluate changes in body composition and strength after menstrual cycle-based or traditional undulating resistance training (RT) programs in women. Ten resistance-trained and eumenorrheic women (26.6 ± 3.0 years; 164.7 ± 6.5 cm; 62.3 ± 6.8 kg) were randomly assigned to a menstrual cycle-based periodized upper/lower training (n = 5, MC) or an undulating training group (n = 5, UT) for 8 weeks. The number of repetitions and load were adjusted to each phase of the menstrual cycle. Fat free mass (FFM) and fat mass (FM) were evaluated by dual x-ray absorptiometry (DXA); maximal strength was assessed by the 1 repetition maximum (1-RM) test in the back squat (SQ) and bench press (BP); and muscle power was assessed by the countermovement jump (CMJ) test using a jump contact mat. A significant increase in FFM was observed for UT (1.4 ± 0.9 kg, P = 0.043, ES = 0.58) with no difference in MC (1.7 ± 1.8 kg, P = 0.080, ES = 0.25). No changes in FM were observed for either condition (MC: 0.9 ± 1.2 kg, p = 0.225, ES = 0.21 and UT: 0.5 ± 1.0 kg, P = 0.345, ES = 0.13). Strength increases were observed for both MC an UT in the BP (8.9 ± 3.4 kg, p = 0.042, ES = 0.87 and 5.0 ± 1.8 kg, p = 0.039, ES = 0.67, respectively) and SQ (15.3 ± 9.2 kg, P = 0.043, ES = 0.93 and 16.4 ± 7.6 kg, P = 0.042, ES = 1.38, respectively). CMJ showed differences in MC (4.0 ± 2.5 cm, P = 0.043, ES = 1.12). We observed a between-group difference in BP (P = 0.041) favoring MC; no other interactions were found. Eight weeks of a menstrual cycle-based periodized training combined with a hyperenergetic diet versus a non-matched undulating RT program have a differential impact on body composition and muscular adaptations in trained women. Évaluer les différences de changement dans la composition du corps et la force entre un programme de musculation basé sur le cycle menstruel et un programme traditionnel de périodisation ondulante chez la femme. Dix femmes euménorrhéiques et pratiquantes de musculation (26,6 ± 30 ans; 164,7 ± 6,5 cm; 62,3 ± 6,8 kg) ont été aléatoirement assignées à un entraînement de périodisation alternée basé sur leur cycle menstruel (n = 5, MC) ou à un entraînement classique de périodisation ondulante (n = 5, UT), pendant 8 semaines. Le nombre de répétitions et la charge ont été ajustées selon les phases du cycle menstruel. La masse non grasse (FFM) et la masse grasse (FM) ont été évaluées par absorption biphotonique à rayons X (DXA); la force maximale a été déterminée sur le test de répétition maximale (1-RM) avec la squats barre (SQ) ou en développé-couché (BP); la force explosive a été déterminée par le test du Countermovement Jump (CMJ) en utilisant un tapis de saut. Une hausse significative de la masse non grasse (FFM) a été observée pour UT (1,4 ± 0,9 kg, p = 0,043, ES = 0,58) contre aucune différence pour MC (1,7 ± 1,8 kg, p = 0,080, ES = 0,25). Aucun changement n'a été observé pour la masse grasse (FM) dans les deux cas (MC: 0,9 ± 1,2 kg, p = 0,225, ES = 0,21 and UT: 0,5 ± 1,0 kg, p = 0,345, ES = 0,13). Une augmentation de la force a été observée pour MC et UT: BP (respectivement 8,9 ± 3,4 kg, p = 0,042, ES = 0,87 and 5,0 ± 1,8 kg, p = 0,039, ES = 0,67) et SQ (respectivement 15,3 ± 9,2 kg, p = 0,043, ES = 0,93 and 16,4 ± 7,6 kg, p = 0,042, ES = 1,38). Le CMJ a montré des différences pour MC (4,0 ± 2,5 cm, p = 0,043, ES = 1,12). Nous avons observé une différence de BP entre les groupes (p = 0,041) en faveur de la MC; aucune autre interaction n'a été trouvée. Huit semaines d'entraînement de périodisation basé sur le cycle menstruel, associé à un régime hyperénergétique vs. un entraînement de musculation à périodisation ondulante ne le prenant pas en compte ont un impact différent sur la composition du corps et les évolutions musculaires chez les pratiquantes de musculation.